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d'Aïeux et d'Ailleurs

Une question ?   | Mots-clés : Brèves d'archives - Généalogie - Challenge de A à Z - Première Guerre mondiale

Brèves généalogiques et archivistiques. Trop anecdotiques pour www.daieux-et-dailleurs.fr , mais qui ne pollueront plus (moins) @daieuxdailleurs !
News flash about archives and genealogy by a French archivist

#ChallengeAZ - Zodiaque

Venice ast

Avec quel ancêtre me serais-je bien entendue… ?

Je plaisante.

Cette dernière lettre du challenge de A à Z est l’occasion de faire une petite enquête sur les dates de naissance (et par conséquent les signes astrologiques, si si). Avec des limites, bien sûr, notamment le fait que je n’ai pas entièrement recontrôlé ma base, et qu’il doit subsister des dates de baptêmes à la place de celles de décès - ce qui fondamentalement ne biaise que les débuts de mois ou de signe !

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Premier constat : je me serais correctement entendue avec une bonne partie de mes ancêtres les béliers et les scorpions sont un peu trop représentés, les cancers et les lions sont peu nombreux, mais il y a tout de même un bon nombre de taureaux, de gémeaux et de poissons.

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L’approche par mois (j’arrête l’astrologie) est beaucoup plus intéressante : naissances principalement à l’automne et à la fin de l’hiver, décrue les mois d’été. Si on va jusqu’au fond des choses, cela signifie des conceptions principalement à la fin de l’année, et en juillet !

Deux chiffres en plus :

  • 36 jours de l’année sans aucune naissance (y compris le 29 février)
  • le record de naissance est le 2 novembre, date anniversaire de 12 ancêtres

Sur le site, vous trouverez en page d’accueil une éphéméride, à partir des dates de ma généalogie, avec possibilité de modifier la date.

En savoir plus : Histoire de la naissance en France, XVII-XXe siècle ; Matern’Elles (Lulu Sorcière).

— il y a 11 mois
#zodiaque  #généalogie  #challengeaz  #statistiques 
#ChallengeAZ - Yeux

Extraits des registres matricules ou de l’inscription maritime :

Châtains : 2 - Marrons : 1 - Roux : 2 - Brun : 2 - Gris : 1 - Bleus : 3

Pour les femmes, c’est un peu plus compliqué… Pas de registre matricule, pas d’inscription maritime. Il faut se contenter des photographies (donc limité dans le temps), et des actes, peu bavards.

Des yeux pétillants, tombant façon Calimero, rieurs, tristes, rusés. Abîmés, vieillissants. Et qui parfois restent dans l’obscurité, comme c’est le cas pour Nicolas DAUBRON (1708-1786, Monthou-sur-Cher), “aveugle après 1774”, Marie DURAND (mariée en 1713 à Treffiagat), Evariste FLAMENT, “borgne” dans le recensement de 1851 d’Ablain-Saint-Nazaire.

Des yeux plutôt en amande, et des paupières (très) discrètes côté breton ; du côté solognot, plus rond, avec plus de paupière.

Voir aussi : Nez cave, front fuyant… sur le vocabulaire utilisé par l’Armée. Et quitte à parler du physique, retour au I comme Infirmités.

— il y a 12 mois
#yeux  #oeil  #généalogie  #challengeaz 
#ChallengeAZ - XIXe siècle

XIXe siècle. Adoré depuis toujours. Elevée par sa littérature.

Ses 36 régimes politiques. Ses révolutions. Ses excès. Sa presse croustillante. Ses rares photographies. Ses moustaches et ses barbes. Ses femmes qui sortent de l’ombre. Ses recensements de population, la première source d’archives que j’ai découverte et utilisée. Ses registres matricules. Ses actes de naissance, mariage et décès. Ses actes de divorce qui apparaissent en folie au tout début, puis timidement de nouveau à la fin. Ses tables décennales si calibrées et aseptisées, mais si pratiques. Ses écritures hésitantes et phonétiques au début, cursives, italiques - et parfois difficilement lisibles - au milieu, et qui s’émancipent et s’individualisent sur la fin. Toutes ses archives, judiciaires, militaires, quelles qu’elles soient. Celui qui ne sait pas trop quand il commence, ni trop quand il finit, si ce n’est dans le sang. Contemporain pour les historiens. Moderne pour les archivistes. Si semblable et tellement différent. Ses racines qui ont poussé jusqu’à aujourd’hui.

Chemin de fer d
Chemin de fer d’Orléans. Billets de Bains de Mer pour les plages de Bretagne … : [affiche] / Louis Tauzin - Source: gallica.bnf.fr

Bref, je suis gentillement fan…

— il y a 12 mois
#XIXe siècle  #généalogie  #challengeaz 
#ChallengeAZ - World War I

Rarement un événement aura marqué à ce point des familles, des générations, des territoires entiers, jusqu’au plus profond. La mienne, de famille, n’y a pas échappé. Trois arrières-grands-pères sur quatre ont combattu - tous sont revenus entiers, sinon je ne serai tout simplement point là ; le quatrième était, né en 1901, était trop jeune, mais son père, ancien marin, a été mobilisé. Une famille a été évacuée de l’Artois, début de la fin des racines dans le Nord.

On compte les morts. Des frères, des cousins, des copains.

  • Charles BOURDIC (1895-1916), frère aîné de mon arrière-grand-père, mort à bord du Renaudin, torpillé au large de l’Albanie. Deux semaines à peine après que son petit frère se soit engagé volontaire.
  • Corentin BIGUAIS (1887-1914), matelot fusilier auxiliaire, tué lors des combats de Nieuwpoort fin décembre 1914.
  • Marcel FOURET (1885-1918), mort à l’hôpital temporaire n°50 de Calais la veille de Noël 1918, des suites d’une congestion pulmonaire. A-t-il eu le temps de voir en permission son second fils, Moïse, né en juillet ?
  • Louis CAUSER (1875-1918), maître timonnier sur le Vergniaud, mort à l’hôpital de Messine le jour de Noël 1918, de la grippe espagnole.
  • Arthème Léopold PROUX (1893-1914), décédé dès les premiers combats dans les Ardennes, le 30 août 1914. Cousin germain de René Proux (voir ci-après).
  • Si on remonte et redescend l’arbre, des cousins lointains : Alcide, Joseph et Pierre Bourdic, et sans doute une très grosse partie des Lecallo, des Monfort, des Lehuédé et des Pichon qui figurent sur le monument aux morts de Batz (Loire-Atlantique)

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D’autres - les aïeux directs notamment - s’en sortent, entiers, pas trop esquintés physiquement. Pour le mental, c’est autre chose…

  • François BIGUAIS (1876-1947), après avoir été dans la Marine pendant 9 ans, il est remobilisé le 13 février 1915 dans l’artillerie, dans l’escadron du train (1916-1917) puis dans les groupes d’aviation (1917-1918). Le seul dont j’ai une photo en uniforme.

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  • Jean BOURDIC (1898-1963), engagé volontaire le 6 mars 1916 dans l’infanterie coloniale (2e RIC, 42e, puis 21e)… a priori pressé de quitter sa marâtre. Son frère aîné Charles meurt deux semaines plus tard sur le Renaudin. Leur père meurt en octobre 1916
  • René PROUX (1897-1974), incorporé le 11 janvier 1916 dans le Génie ; démobilisé le 27 septembre 1919.
  • Maxime MARITON (1896-1948), incorporé le 12 avril 1915 dans le 32e RAC, réformé provisoirement pour faiblesse générale et amaigrissement en septembre 1915. Bon pour le service armé le 18 décembre 1915, avant d’être mis en service auxiliaire le 17 mai 1916. 
  • Onésime LE LIVEC (1880-1969), très brièvement : il est mobilisé le 12 août 1914 et évacué malade le jour de Noël 1914 ; réformé le 2 mars 1915. Etant donné ses affinités avec l’autorité, il n’a pas dû chercher à être apte de nouveau…

Enfin, les déplacés :

Il n’est pas une famille de ces “morts”, pas une Association d’anciens combattants de n’importe quelle région, qui ne connût Mme Landru ! Elle correspondait avec une quantité considérable de parents, de veuves ou d’orphelins de la grande guerre et les recevait tous lors de leurs visites avec la même cordialité et la même amabilité. (Presse à sa mort en 1952, merci à E. Varoqui pour les documents).

Côté liens (en vrac et non exhaustif) : 

— il y a 12 mois avec 2 notes
#ww1  #généalogie  #challengeaz  #première guerre mondiale  #souchez  #pasdecalais  #cimetière  #soldat 
#ChallengeAZ - Veille

Il ne vous a sans doute pas échappé que je veille, pas mal. Depuis 2010, je signale et diffuse des actualités généalogiques, archivistiques et culturelles sur plusieurs fronts, selon les goûts et les couleurs :

  • sur Facebook ;
  • sur Twitter (s’y mêlent aussi des brèves plus citoyennes et engagées).

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La veille c’est sympa… Mais autant mutualiser (plus on est de fous, plus on rit) et diffuser encore plus ! Le Généafil, qui regroupe plusieurs généaveilleurs, a été créé un peu dans la foulée et propose de l’actualité généalogique fraîche :

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin : on ne se refait pas, l’histoire de Bretagne m’intéresse, il existe par conséquent un petit condensé de l’actualité généalogique et patrimoniale dans l’Ouest : Généalogie BZH (même principe : email, Twitter, Facebook ou flux RSS)

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Histoire d’optimiser les choses, et parce que j’ai toujours bien aimé la géographie (et que je connais bien mes départements), il m’a semblé intéressant de pouvoir avoir des flux locaux…

Je suis frustrée du résultat, bien en deçà de ce que j’ai essayé de faire (mais Google ne veut pas digérer du javascript pour avoir un affichage dynamiques dans les bulles) : Restez e-veillés (accès cartographique à ma veille généalogique, avec lien vers le flux RSS Delicious. Cependant, c’est mieux que rien, un jour je saurai peut-être faire autrement, et surtout j’aurai le temps. Ou pas.

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— il y a 12 mois
#veille  #généalogie  #challengeaz  #rss  #généafil  #actualités 
#ChallengeAZ - Ugny-sur-Meuse

Le #ChallengeAZ aura au moins (mais pas seulement, bien sûr) eu le mérite de me faire regarder sur Google Maps où se trouve Ugny-sur-Meuse.

Je n’ai pas pris cette commune au hasard, bien que le U ne m’inspirait pas trop - il y a bien un prénommé Urbain, ancêtre à la 12e génération, sur lequel je ne sais pour ainsi dire rien, ou encore Uzel, non pas la commune (Côtes-d’Armor), mais le nom de famille, dans la presqu’île de Rhuys (Morbihan), ou des mots comme utopie, ubéreux, voire USA

Bref, Ugny-sur-Meuse, c’est là.image

Doutons que Nicolas GREGEOIS se doutait son petit fils (homonyme) allait traverser la France en ligne droite vers l’Ouest pour aller épouser une quimperloise en pleine Révolution française !

Nicolas GREGEOIS (sosa 1112, génération 11) est maître maréchal-ferrand. Il s’est marié à Ugny-sur-Meuse (en est-il originaire ? je n’ai pas encore vérifié…) le 27 janvier 1688 avec Barbe FRANCOIS, de Vaucouleurs. Il signe l’acte.

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Veuf, il épouse en Catherine THIERRY le 6 mai 1710, toujours à Vaucouleurs. Sa seconde épouse est née… en 1688, année de son premier mariage. Les époux ont bien 25 ans d’écart. Le couple a 7 enfants, nés entre 1712 et 1726. En 1718, le petit Nicolas voit le jour (lequel aura un Nicolas qui aura un Nicolas…).

Outre le fait de positionner Ugny-sur-Meuse sur une carte, ce billet en U aura également été l’occasion … de chercher le décès de Nicolas GREGEOIS, qui me manquait jusqu’à présent (faute d’avoir cherché…) trouvé à Vaucouleurs le 2 juin 1737.

Illustration : acte issu des Archives de la Meuse.

— il y a 1 an
#généalogie  #challengeaz  #Meuse  #Ugny 
#ChallengeAZ - Témoins

Peut-être aurez-vous remarqué l’absence des femmes au XIXe siècle. Et pour cause : alors qu’on les voyaient apparaître au moins comme marraine, mais aussi comme parente aux défunts sous l’Ancien Régime, le Code civil de Napoléon I interdit aux femmes d’être témoin.

Il faudra attendre la loi du 7 décembre 1897 pour qu’elles y soient autorisées (voir aussi Témoin de mariage). Mais les habitudes semblent tenaces : une seule femme témoin avant 1980 dans les actes qui concernent de mes ancêtres directs ! En 1905, lors du remariage d’Yves CAUSER à Ploemeur (Morbihan) : Euphrosine Le Luhandre, 38 ans, ménagère à Lorient, non parente des époux.

Les témoins servent à beaucoup de choses : à la base il s’agit d’attester de l’identité des protagonistes, voire certifier qu’il/elle dit la vérité lorsqu’il/elle affirme ne connaître le sort de ses proches (grands-) parents. Le généalogiste en arrive très vite à la conclusion qu’ils sont très importants dans les recherches, permettant à la fois d’en connaître davantage sur le cercle proche des ancêtres (souvent des proches, voire de la famille), et de résoudre des casses-têtes (précision des éventuelles homonymies par exemple).

Il s’agit donc de les noter dans nos logiciels de généalogie - j’en parlais déjà en 2010 dans Et vous, quel(le) généalogiste êtes-vous ?.

Mais quel choix faire : créer systématiquement une fiche Individu et établir des relations ? les insérer dans le champ Notes de l’acte ?

Personnellement j’ai opté pour ce dernier lorsqu’aucun lien familial n’est précisé, afin de ne pas alourdir une base déjà lourde de fratries et descendances multiples - et il en reste des choses à reprendre ! Je ne crée de témoin que lorsqu’il y a un lien relationnel familial qui pourrait m’aider à identifier qu’aux liens familiaux (beau-frère, belle-mère, gendre, etc.).

Des témoins mais pas que…

En savoir plus : Quelques articles “témoins” : Croire aux fantômes ; Mariage d’enfants mineurs. Gallica : Code Napoléon ; loi du 7 décembre 1897 et commentaire. Et sur Sacrés ancêtres, l’article De l’utilité des témoins.

PS : j’en connais une qui va être hyper demandée comme témoin de mariage…. #TeamTaubira

— il y a 1 an
#challengeaz  #gallica  #généalogie  #témoin 
#ChallengeAZ - Syrie
Deux ans. On en entend vaguement parlé aux infos. Des morts qui n’en finissent plus. Vocabulaire aseptisé et chirurgical autour d’une guerre civile qui s’embourbe et dérive de plus en plus.
Quel rapport avec la Syrie ?
J’ai des photos d’Alep. Fin des années vingt. Années folles. Coupe à la garçonne. Protectorat français.
Mon arrière-grand-père débarque au “Levant” le 8 juillet 1926, au sein de la 33e section des Commis et ouvriers de l’administration (COA). Dans les bagages, sa femme et ses deux petits garçons ; le plus petit fête tout juste son premier anniversaire.
Ils y resteront jusqu’en avril 1929, avant de ré-embarquer à Beyrouth pour Marseille (temporaire) puis Oran (Algérie).
 
1928. Des photos de l’hôpital civil, de la grande mosquée, devant lesquels posent un soldat français et ses fils.

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Sources : archives familiales.

PS : les Archives de Rennes conservent un superbe album d’un soldat en poste en Syrie en 1922-1923 (cote 10 Z 136). France Inter fait ce jour une matinée spéciale Syrie.

— il y a 1 an
#généalogie  #challengeaz  #Syrie 
#ChallengeAZ - Réfugiés

Apolline, dont j’ai failli porter le prénom, est née le 22 février 1899 à Souchez (Pas-de-Calais). C’est la petite dernière (sa mère a 49 ans à sa naissance…) d’une famille recomposée : Elie FLAMENT et Camille COVEZ sont tous les deux veufs en premières noces. Le premier a eu 4 enfants avec Rosa HESPELLE ; la seconde 3 avec François LARIVIERE. De leur mariage naîtront Augustin, Augustine et Apolline (du nom d’une demi-soeur décédée).

Souchez, c’est entre les collines de Lorette (sur laquelle aujourd’hui s’élève le mémorial Notre-Dame-de-Lorette) et Vimy : en plein sur la ligne de front. Les allemands prennent la colline qui domine la plaine de Lens le 5 octobre 1914.

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Mon arrière-grand-mère racontait (à ma mère) qu’elle avait entendu les balles siffler, et qu’une avait traversé sa robe.

Quand et où ont-ils été évacué ? Et en filigrane, comment Apolline a-t-elle rencontré un charpentier solognot, Maxime MARITON, incorporé en avril 1915…

Lorsque Genealogie.com a fait un week-end gratuit autour de la Grande Guerre, j’ai sauté sur l’occasion.

Flament (Augustine), de Souchez, à Moussages, Cantal

Flament (Hélène), de Souchez, à Moussages, Cantal

Flament (Pauline), de Souchez, à Moussages, Cantal

Flament (Elie), de Souchez, à Moussages, Cantal

Flament (Camille), de Souchez, à Moussages, Cantal

Il s’agit de listes établies par le ministère de l’Intérieur (le titre exact n’est pas précisé sur Généalogie.com) pendant la guerre ; celle-ci est dite de 1915. On en a pour 1914 et 1915 aux Archives de Rennes, mais impossible de mettre la main sur mes Flament…

Il y a énormément de documents sur les réfugiés dans les archives communales et départementales : des autorisations préfectorales pour rester dans la commune de refuge, des fiches de secours attribués aux familles déplacées, etc. Seule difficulté : connaître le(s) lieu(x) d’évacuation… car si le plan d’évacuation était établi par avance, “jumelant” des communes entre elles, les gens ont aussi bougé en dehors des clous…

Espérons que le centenaire sera l’occasion de mieux faire connaître ces documents et cette histoire.

En savoir plus : Souchez et la Première Guerre mondiale. Les Flament d’Ablain-Saint-Nazaire. Les Covez de Labuissière.

— il y a 1 an
#challengeaz  #guerre  #ww1  #souchez  #pasdecalais  #réfugiés 
#ChallengeAZ - Quatre-vingt-dix et des poussières

Une fois passés les premières années d’enfance, souvent dramatiques (mais comme je n’ai retenu que des ancêtres directs, ils ont passé cette première épreuve haut la main), les accouchements successifs et régulièrement mortels, certains ont réussi à atteindre un âge assez respectable. Quelques-uns ont dépassé les quatre-vingt-dix ans… Aucun(e) centenaire (même si sur son acte de décès, Gabrielle Beauvert est dite âgée de cent et deux ans… dans les faits un petit peu moins).

Léger avantage aux femmes en terme de longévité. A noter que ces vieillards sont tous certifiés conformes, acte de naissance ou baptême à l’appui de l’acte de décès ! Car comme s’en aperçoit rapidement tout généalogiste qui se respecte, les curés et officiers d’état civil n’ont pas inventé le boulier ou la calculette !

Pendant ce temps-là, Henriette a fêté il y a quelques jours ses 102 ans…

Illustration : BIU Santé, Paris.

— il y a 1 an
#challengeaz  #généalogie