12 5 / 2013
Jouer à un jeu intitulé Descendance, où l’un des buts est d’avoir le plus de membres de sa famille dans les Archives du village…
30 4 / 2013
#ChallengeAZ - Zodiaque
Avec quel ancêtre me serais-je bien entendue… ?
Je plaisante.
Cette dernière lettre du challenge de A à Z est l’occasion de faire une petite enquête sur les dates de naissance (et par conséquent les signes astrologiques, si si). Avec des limites, bien sûr, notamment le fait que je n’ai pas entièrement recontrôlé ma base, et qu’il doit subsister des dates de baptêmes à la place de celles de décès - ce qui fondamentalement ne biaise que les débuts de mois ou de signe !

Premier constat : je me serais correctement entendue avec une bonne partie de mes ancêtres les béliers et les scorpions sont un peu trop représentés, les cancers et les lions sont peu nombreux, mais il y a tout de même un bon nombre de taureaux, de gémeaux et de poissons.

L’approche par mois (j’arrête l’astrologie) est beaucoup plus intéressante : naissances principalement à l’automne et à la fin de l’hiver, décrue les mois d’été. Si on va jusqu’au fond des choses, cela signifie des conceptions principalement à la fin de l’année, et en juillet !
Deux chiffres en plus :
- 36 jours de l’année sans aucune naissance (y compris le 29 février)
- le record de naissance est le 2 novembre, date anniversaire de 12 ancêtres
Sur le site, vous trouverez en page d’accueil une éphéméride, à partir des dates de ma généalogie, avec possibilité de modifier la date.
En savoir plus : Histoire de la naissance en France, XVII-XXe siècle ; Matern’Elles (Lulu Sorcière).
29 4 / 2013
#ChallengeAZ - Yeux
Extraits des registres matricules ou de l’inscription maritime :
Châtains : 2 - Marrons : 1 - Roux : 2 - Brun : 2 - Gris : 1 - Bleus : 3
Pour les femmes, c’est un peu plus compliqué… Pas de registre matricule, pas d’inscription maritime. Il faut se contenter des photographies (donc limité dans le temps), et des actes, peu bavards.
Des yeux pétillants, tombant façon Calimero, rieurs, tristes, rusés. Abîmés, vieillissants. Et qui parfois restent dans l’obscurité, comme c’est le cas pour Nicolas DAUBRON (1708-1786, Monthou-sur-Cher), “aveugle après 1774”, Marie DURAND (mariée en 1713 à Treffiagat), Evariste FLAMENT, “borgne” dans le recensement de 1851 d’Ablain-Saint-Nazaire.
Des yeux plutôt en amande, et des paupières (très) discrètes côté breton ; du côté solognot, plus rond, avec plus de paupière.
Voir aussi : Nez cave, front fuyant… sur le vocabulaire utilisé par l’Armée. Et quitte à parler du physique, retour au I comme Infirmités.
27 4 / 2013
#ChallengeAZ - XIXe siècle
XIXe siècle. Adoré depuis toujours. Elevée par sa littérature.
Ses 36 régimes politiques. Ses révolutions. Ses excès. Sa presse croustillante. Ses rares photographies. Ses moustaches et ses barbes. Ses femmes qui sortent de l’ombre. Ses recensements de population, la première source d’archives que j’ai découverte et utilisée. Ses registres matricules. Ses actes de naissance, mariage et décès. Ses actes de divorce qui apparaissent en folie au tout début, puis timidement de nouveau à la fin. Ses tables décennales si calibrées et aseptisées, mais si pratiques. Ses écritures hésitantes et phonétiques au début, cursives, italiques - et parfois difficilement lisibles - au milieu, et qui s’émancipent et s’individualisent sur la fin. Toutes ses archives, judiciaires, militaires, quelles qu’elles soient. Celui qui ne sait pas trop quand il commence, ni trop quand il finit, si ce n’est dans le sang. Contemporain pour les historiens. Moderne pour les archivistes. Si semblable et tellement différent. Ses racines qui ont poussé jusqu’à aujourd’hui.
Bref, je suis gentillement fan…
26 4 / 2013
#ChallengeAZ - World War I
Rarement un événement aura marqué à ce point des familles, des générations, des territoires entiers, jusqu’au plus profond. La mienne, de famille, n’y a pas échappé. Trois arrières-grands-pères sur quatre ont combattu - tous sont revenus entiers, sinon je ne serai tout simplement point là ; le quatrième était, né en 1901, était trop jeune, mais son père, ancien marin, a été mobilisé. Une famille a été évacuée de l’Artois, début de la fin des racines dans le Nord.
On compte les morts. Des frères, des cousins, des copains.
- Charles BOURDIC (1895-1916), frère aîné de mon arrière-grand-père, mort à bord du Renaudin, torpillé au large de l’Albanie. Deux semaines à peine après que son petit frère se soit engagé volontaire.
- Corentin BIGUAIS (1887-1914), matelot fusilier auxiliaire, tué lors des combats de Nieuwpoort fin décembre 1914.
- Marcel FOURET (1885-1918), mort à l’hôpital temporaire n°50 de Calais la veille de Noël 1918, des suites d’une congestion pulmonaire. A-t-il eu le temps de voir en permission son second fils, Moïse, né en juillet ?
- Louis CAUSER (1875-1918), maître timonnier sur le Vergniaud, mort à l’hôpital de Messine le jour de Noël 1918, de la grippe espagnole.
- Arthème Léopold PROUX (1893-1914), décédé dès les premiers combats dans les Ardennes, le 30 août 1914. Cousin germain de René Proux (voir ci-après).
- Si on remonte et redescend l’arbre, des cousins lointains : Alcide, Joseph et Pierre Bourdic, et sans doute une très grosse partie des Lecallo, des Monfort, des Lehuédé et des Pichon qui figurent sur le monument aux morts de Batz (Loire-Atlantique)

D’autres - les aïeux directs notamment - s’en sortent, entiers, pas trop esquintés physiquement. Pour le mental, c’est autre chose…
- François BIGUAIS (1876-1947), après avoir été dans la Marine pendant 9 ans, il est remobilisé le 13 février 1915 dans l’artillerie, dans l’escadron du train (1916-1917) puis dans les groupes d’aviation (1917-1918). Le seul dont j’ai une photo en uniforme.

- Jean BOURDIC (1898-1963), engagé volontaire le 6 mars 1916 dans l’infanterie coloniale (2e RIC, 42e, puis 21e)… a priori pressé de quitter sa marâtre. Son frère aîné Charles meurt deux semaines plus tard sur le Renaudin. Leur père meurt en octobre 1916
- René PROUX (1897-1974), incorporé le 11 janvier 1916 dans le Génie ; démobilisé le 27 septembre 1919.
- Maxime MARITON (1896-1948), incorporé le 12 avril 1915 dans le 32e RAC, réformé provisoirement pour faiblesse générale et amaigrissement en septembre 1915. Bon pour le service armé le 18 décembre 1915, avant d’être mis en service auxiliaire le 17 mai 1916.
- Onésime LE LIVEC (1880-1969), très brièvement : il est mobilisé le 12 août 1914 et évacué malade le jour de Noël 1914 ; réformé le 2 mars 1915. Etant donné ses affinités avec l’autorité, il n’a pas dû chercher à être apte de nouveau…
Enfin, les déplacés :
- Parmi les évacués des zones de combat : la famille Flament-Covez, qui a fait l’objet de l’article R… comme réfugiés. Si les parents, Camille et Elie Flament, retourneront finir leurs jours à Souchez, leurs trois enfants Augustin, Augustine et Apolline s’éparpilleront (Loir-et-Cher et Paris). Par contre, les enfants issus de leurs premiers mariages y sont restés. Et parmi eux : Amélie Larivière, plus connue comme Amélie Landru (1876-1952), la tenancière de l’hôtel du Diorama jusque à côté de la nécropole militaire de Notre-Dame-de-Lorette. J’ai découvert il y a quelques semaines une carte postale déposée sur Geneanet du Diorama.
Il n’est pas une famille de ces “morts”, pas une Association d’anciens combattants de n’importe quelle région, qui ne connût Mme Landru ! Elle correspondait avec une quantité considérable de parents, de veuves ou d’orphelins de la grande guerre et les recevait tous lors de leurs visites avec la même cordialité et la même amabilité. (Presse à sa mort en 1952, merci à E. Varoqui pour les documents).
Côté liens (en vrac et non exhaustif) :
- côté d’Aïeux et d’Ailleurs : un tag Première Guerre mondiale sur d’Aïeux et d’Ailleurs ; un tag #WW1 de veille sur Delicious
- côté incontournables : Mémoire des hommes ; Sources de la Grande Guerre ; le ch’timiste ; mission Centenaire ; Mémorial Genweb ; monuments commémoratifs sur Geneanet
- sur Twitter : le hashtag #WW1 ; R1Le_Gall ; 36regiment ; nicolas_beaupre ; SHDinfos ; mbourlet.
25 4 / 2013
#ChallengeAZ - Veille
Il ne vous a sans doute pas échappé que je veille, pas mal. Depuis 2010, je signale et diffuse des actualités généalogiques, archivistiques et culturelles sur plusieurs fronts, selon les goûts et les couleurs :
La veille c’est sympa… Mais autant mutualiser (plus on est de fous, plus on rit) et diffuser encore plus ! Le Généafil, qui regroupe plusieurs généaveilleurs, a été créé un peu dans la foulée et propose de l’actualité généalogique fraîche :
- via un traditionnel flux RSS
- via un abonnement mail (un mail par jour)
- sur Twitter
- sur Facebook
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin : on ne se refait pas, l’histoire de Bretagne m’intéresse, il existe par conséquent un petit condensé de l’actualité généalogique et patrimoniale dans l’Ouest : Généalogie BZH (même principe : email, Twitter, Facebook ou flux RSS)

Histoire d’optimiser les choses, et parce que j’ai toujours bien aimé la géographie (et que je connais bien mes départements), il m’a semblé intéressant de pouvoir avoir des flux locaux…
Je suis frustrée du résultat, bien en deçà de ce que j’ai essayé de faire (mais Google ne veut pas digérer du javascript pour avoir un affichage dynamiques dans les bulles) : Restez e-veillés (accès cartographique à ma veille généalogique, avec lien vers le flux RSS Delicious. Cependant, c’est mieux que rien, un jour je saurai peut-être faire autrement, et surtout j’aurai le temps. Ou pas.
24 4 / 2013
#ChallengeAZ - Ugny-sur-Meuse
Le #ChallengeAZ aura au moins (mais pas seulement, bien sûr) eu le mérite de me faire regarder sur Google Maps où se trouve Ugny-sur-Meuse.
Je n’ai pas pris cette commune au hasard, bien que le U ne m’inspirait pas trop - il y a bien un prénommé Urbain, ancêtre à la 12e génération, sur lequel je ne sais pour ainsi dire rien, ou encore Uzel, non pas la commune (Côtes-d’Armor), mais le nom de famille, dans la presqu’île de Rhuys (Morbihan), ou des mots comme utopie, ubéreux, voire USA
Bref, Ugny-sur-Meuse, c’est là.
Doutons que Nicolas GREGEOIS se doutait son petit fils (homonyme) allait traverser la France en ligne droite vers l’Ouest pour aller épouser une quimperloise en pleine Révolution française !
Nicolas GREGEOIS (sosa 1112, génération 11) est maître maréchal-ferrand. Il s’est marié à Ugny-sur-Meuse (en est-il originaire ? je n’ai pas encore vérifié…) le 27 janvier 1688 avec Barbe FRANCOIS, de Vaucouleurs. Il signe l’acte.

Veuf, il épouse en Catherine THIERRY le 6 mai 1710, toujours à Vaucouleurs. Sa seconde épouse est née… en 1688, année de son premier mariage. Les époux ont bien 25 ans d’écart. Le couple a 7 enfants, nés entre 1712 et 1726. En 1718, le petit Nicolas voit le jour (lequel aura un Nicolas qui aura un Nicolas…).
Outre le fait de positionner Ugny-sur-Meuse sur une carte, ce billet en U aura également été l’occasion … de chercher le décès de Nicolas GREGEOIS, qui me manquait jusqu’à présent (faute d’avoir cherché…) trouvé à Vaucouleurs le 2 juin 1737.
Illustration : acte issu des Archives de la Meuse.
23 4 / 2013
La France devient le 14e pays au monde à autoriser le mariage de tous les couples










